Pour  commencer, une  cordiale  bienvenue  à  tout  lecteur  interessé  à  l´ancienne  Égypte  ou  seulement  curieux, et  très  spécialement  aux  amoureux  de  la  culture  pharaonique, soient-ils  à  peine  débutants  ou  professeurs  d´égyptologie.

Ici  on  va  parler  de  nouvelles  hypothèses, ou  des  anciennes  qui  n´ont  été  rejetées  que  pour  des  préjugés. On  embrassera  surtout  l´époque  amarnienne  et  post-amarnienne (transition    entre  les  dynasties  XVIII  et  XIX), c´est-à-dire, Akhenaton, ses  succésseurs  immédiats  et  les  premiers  ramessides, remarquant  surtout  le  pharaon  Horemheb, qui  protagonise  le  roman  qui  a  donné  l´idée  d´écrire  ces  pages.

Le  contenu  des  articles  suivants  montrera  les  hypothèses  qui  se  trouvent  dans  le  roman  Ouaenremib, la  guerre  secrète  de  Horemheb, et  d´autres  qui  ont  des  rapports  avec  les  sujets  traités, mais  non  pas  d´une  façon  exclusive, car  on  peut  y  trouver  des  liens  avec  toutes  les  époques  de  l´Égypte  pharaonique  (Prédynastique-Basse  Époque)  et  même  postérieurs. Les  hypothèses  exposées  seront, donc, celles  de  l´auteur  de  Ouaenremib  et  son  opinion  sur  celles  d´autres  écrivains, mais  aussi  celles  des  lecteurs, arrivées  moyennant les  commentaires.

L´objectif, en  plus  de  la  promotion  d´un  roman, c´est  de  stimuler  la  pensée  critique  dans  l´égyptologie, tout  en  lui  insufflant  un  peu  d´air  frais  dès  " l´extérieur ", afin  de  combattre  la  répétition  continuelle, dans  les  livres  d´Histoire,    d´affirmations  basées  sur  des  preuves  si  faibles  ou  plus  encore  que  les  hypothèses  exposées  ici, mais  qu´on  pose  comme  des  faits  prouvés.

Il  faut  avertir  qu´on  ne  parlera  ici  que  de  données  historiques, archéologiques  et  scientifiques, et  aussi  de  philosophie  et  littérature, mais  non  pas  de  prétendus  mystères  qui  nient  que  les  merveilles  de  la  civilisation  pharaonique  soient  vraiement  égyptiennes  et  humaines. On  peut  parler  de  la  magie  des  anciens  Égyptiens, mais  non  pas  d´impostures  modernes  déguisées.